Nouvelle touche de féminité à la tête de la structure associative de l’Yonne. Aux côtés de l’inamovible directrice, Isabelle JOAQUINA, Claire BUCLET-DUCHET officiera en qualité de présidente après l’adoubement unanime du conseil d’administration, composé pour l’essentiel de représentants masculins !

 

AUXERRE : Une page se tourne au sein de la sphère décisionnelle de RENOUER 89. Une page ? Plutôt un ouvrage abondamment garni de feuillets bien remplis tant l’ancien président Roger KAOUA avait su marquer de sa présence l’organisme bien connu des Icaunais.

Lundi en fin d’après-midi, le conseil d’administration de l’association positionnée dans le domaine de l’insertion a accordé ses voix et son entière confiance à une candidate qui briguait la fonction suprême : Claire BUCLET-DUCHET, figure connue et reconnue du paysage associatif de notre territoire.  Un conseil d’administration 100 % masculin qui n’aura donc pas hésité à placer sur une orbite l’une des leurs.

Formant un binôme que l’on suppose déjà efficace sur le papier, avec la directrice Isabelle JOAQUINA, Claire BUCLET-DUCHET fera sans doute valoir sa très riche expérience des relations humaines et de sa connaissance accrue du terrain et de son employabilité pour gouverner le navire RENOUER 89 à bon port. Celui de la réussite dans les nombreuses missions qui lui incombe.

 

 

Les résultats obtenus en 2020, malgré la complexité de la conjoncture, sont éloquents pour l’association dont le siège social est à Auxerre.

75 200 heures de travail, assurées par 440 salariés, ont été effectuées dans le sérail départemental et 55 autres salariés ont été accompagnés en chantier de maraîchage bio et espaces verts. Quant au taux de sortie vers l’emploi, il s’élève à 74 % de manière globale.

Précisons que RENOUER 89 met à disposition du personnel sur l’Auxerrois, le Chablisien, le Coulangeois, la Puisaye-Forterre et le Tonnerrois. Un chantier maraichage biologique est assuré dans le Migennois. Enfin, RENOUER 89 intervient sur des chantiers d’entretien d’espaces verts (Auxerrois, Chablisien, Florentinois, Jovinien, Migennois).

 

Thierry BRET

 

 

 

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Plus de 250 postes sont à pourvoir dans la filière viticole en ce mois de septembre pour participer aux traditionnelles vendanges dans l’Yonne. Pôle Emploi et l’ANEFA ont organisé ce mardi matin à Auxerre une permanence afin d’accueillir toutes les personnes susceptibles de rejoindre les vignobles pour une durée d’une quinzaine de jours…

 

AUXERRE : Le gel et la maladie (le mildiou entre autres) ont fragilisé les grappes de raisin cette année. Conséquence : leur récolte nécessite une approche quasi manuelle dans les vignobles. Au grand dam des professionnels qui ont donc recours à un besoin de main d’œuvre très important.

Aussi, pour résoudre cette problématique à plusieurs inconnues lorsque l’on évoque le recrutement et son potentiel, Pôle Emploi et l’ANEFA (Association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture) se sont penchés sérieusement sur la question. Ils ont organisé une permanence dans le hall d’accueil de l’organisme, ce mardi en matinée.

D’autant que plus de 250 postes sont à pourvoir de manière temporaire (une quinzaine de jours) pour répondre aux besoins des viticulteurs du cru. Toutes les personnes en recherche de job (étudiants, inactifs, retraités) peuvent prétendre à ce recrutement qui ne requiert pas de profil type particulier.

Parallèlement, et pour une période de quatre mois, les viticulteurs offrent des emplois de saisonnier devant assurer la taille dans les vignobles. Principalement ceux de Chablis et de ses alentours.

A contrario, ces postes doivent intéressés un public plus expérimenté possédant un certificat de taille.

 

 

Le marché caché des vendangeurs est encore plus éloquent : 700 postes recherchés !

 

Si 250 offres sont d’ores et déjà disponibles pour grossir les rangs des vendangeurs s’affairant sous le soleil de cet été indien vécu dans l’Yonne, les instigateurs de cette campagne de sensibilisation estiment à plus de 700 le nombre de postes vacants dans le marché caché de la filière.

Autant dire que celles et ceux qui veulent s’activer parmi les vignes pour y cueillir le fruit de la récolte (tant en grappes qu’en numéraire) peuvent le faire sans l’once d’une difficulté cette saison.

Désireux de distiller le maximum de renseignements sur le sujet, les services de Pôle Emploi ont également placé un mur affichant des références dans le hall d’entrée du site auxerrois. Ce mur répertorie chacune des offres en quête de besoin.

Animatrice au sein de l’ANEFA Yonne, France LAHUTTE a tenu la permanence en cette matinée de mardi pour répondre à toutes les interrogations.

Précisons enfin qu’une autre filière de l’agriculture, celle de l’élevage, recherche une centaine de personnes afin de rejoindre les exploitations réparties sur notre territoire.

 

Thierry BRET

 

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Culture et tourisme dans la pratique ne peuvent faire que bon ménage, il va de soi. D’ailleurs, la vice-présidente du Département de l’Yonne, Isabelle FROMENT-MEURICE, ne s’y est point trompée au lendemain des échéances électorales. Elle avait esquissé le rapprochement naturel entre ces deux items, inséparables. L’élue prend donc les rênes de l’Agence de développement touristique et relais territorial de l’Yonne (ADTY). De la pure logique, en somme…

 

AUXERRE : Cela n’a pas fait un pli ! A l’unanimité, Isabelle FROMENT-MEURICE s’est installée dans le fauteuil présidentiel de l’Agence de développement touristique et relais territorial de l’Yonne, au terme de l’assemblée générale organisée à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat ce lundi 06 septembre.

Un fauteuil qui était suspendu à une nouvelle désignation d’une présidence depuis la non-réélection d’Anne JERUSALEM, aux échéances départementales de juin dernier.

A ce titre, la nouvelle figure incarnant la promotion du tourisme et le rayonnement de la culture sur notre territoire n’a pas tari d’éloges et de remerciements son prédécesseur. L’élue du Tonnerrois avait, en effet, largement rempli ses missions dans le cadre du Schéma touristique départemental qui courait de 2017 à 2021.

Certes, la crise sanitaire a perturbé quelque peu une partie de ce schéma directionnel. Désormais, la nouvelle présidente réfléchit à l’ossature de ce nouveau projet, prenant en compte les cinq prochaines années à venir en y englobant 2024, synonyme de Jeux Olympiques à Paris. Et de ses effets gigognes sur le département le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté qui aura un rôle à jouer dans le cadre de la mission Yonne 2024.

Investie, pugnace, communicante : Isabelle FROMENT-MEURICE n’a éprouvé aucune difficulté à obtenir les suffrages du conseil d’administration de la structure.

Cette figure de proue de la majorité départementale pourra s’appuyer sur une équipe où siègeront trois vice-présidents dont la référence incontournable de l’histoire et du patrimoine dans l’Yonne, Bernard BROUSSE, président de l’Office de tourisme de Sens et du Sénonais, en charge des OT&SI.

 

 

En savoir plus :

 

Composition du bureau de l’agence Yonne Tourisme :

Bernard BROUSSE, vice-président des OT & SI ; Patrick HENRY, vice-président en charge des labels ; Yann COUSIN, vice-président en charge des prestataires commercialisés ; Béatrice KERFA, secrétaire général ; Anne DELMOTTE, secrétaire générale adjoint ; Jean-Pierre VAURY, trésorier ; Patrice HENNEQUIN, trésorier adjoint.

 

Thierry BRET

 

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C’est fait ! La ville dirigée par Cédric CLECH a rejoint la longue liste des communes ayant souscrit ce dispositif incitatif à la sécurité mis en place avec l’appui et sous le contrôle de l’Etat. Faire participer les acteurs locaux de la sécurité et la population est donc entré en vigueur ce dernier jour du mois d’août avec la bénédiction bienveillante de la sous-préfète Cécile RACKETTE…

 

TONNERRE : L’arrondissement d’Avallon vient de s’enrichir d’une nouvelle localité ayant opté pour le protocole de participation citoyenne en matière de sécurité. Tonnerre devient ainsi la cinquantième commune à avoir entériné ce processus participatif de bon aloi pour que chacun veille au grain en ouvrant l’œil et le bon sur les biens des autres ! Du pur altruisme, en vérité…

Fondé sur le principe de la solidarité et de la vigilance, sous forte dose de dimension civique, ce protocole se déploie dans l’Yonne à la vitesse grand V avec le concours des services de l’Etat.

L’objectif étant de développer des liens ténus entre les acteurs locaux de la sécurité et la population afin d’amplifier l’efficacité de la prévention de la délinquance.

Sur la base du volontariat, une chaîne de vigilance, composée d’habitants impliqués, a donc vu le jour. Avec l’aval du premier élu, Cédric CLECH, et de son conseil municipal.

Satisfaite de cette initiative collective, la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE, s’est donc rendue à la mairie ce mardi 31 août afin d’apposer sa griffe au bas du document officialisant la mise en route de ce protocole sécuritaire participatif.

 

Thierry BRET

 

 

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Investir en faveur de l’éducation et miser sur le devenir de la jeune génération : tel est le credo de l’institution départementale avant la rentrée scolaire qui frappera ses trois coups ce mercredi. Dans un exercice oratoire dont il est coutumier à pareille époque, le Conseil départemental par la voix de son président, Patrick GENDRAUD, a brossé dans le détail les grandes lignes de son projet 2021/2022…

 

AUXERRE: L’avenir de la jeunesse et la pérennité de son éducation scolaire ? Ce n’est pas un leurre au Conseil départemental de l’Yonne ! Rien que pour cette nouvelle saison qui s’amorce à grand pas, c’est un budget destiné à la réalisation de travaux et pour le fonctionnement des établissements de trente-trois millions d’euros qui a été inscrit sur les lignes budgétaires du vénérable organisme ! Une enveloppe en hausse, il va de soi, votée à la quasi-unanimité.

Côté réfections, réaménagements et adaptations en tout genre, le Département a sensiblement augmenté sa manne financière, accordée à ce poste clé pour valider une pédagogie probante qui doit s’exercer dans un cadre propice, moderne et accueillant.

Quinze millions d’euros en lieu et place de la petite dizaine de millions d’euros qui étaient jusque-là consentis d’ordinaire les années antérieures. D’ailleurs, ce n’est qu’un début.

 

 

 

La progressivité de cette enveloppe vitale à l’enseignement du second degré ne devrait pas se cantonner à la seule saison nouvelle qui nous incombe. Une moyenne de 20 millions d’euros de budget destinés aux travaux de rénovation de la trentaine de collèges sous la coupe du Département serait allouée à l’avenir.

Une logique implacable pour le président de l’exécutif. Celui-ci veille à l’optimisation qualitative de l’accueil des 14 043 collégiens, répartis parmi les différents établissements publics implantés sur le territoire et la constante modernisation de ces derniers. Rappelons que les deux mille élèves fréquentant le privé intègrent également ce choix politique.

L’aide au fonctionnement entre groupes scolaires issus du public et du privé s’effectue de la manière suivante : 4,5 millions d’euros sont ainsi attribués aux établissements publics, tandis que ceux à l’estampille du privé perçoivent plus d’1,6 million d’euros.

 

 

Un ticket repas au prix modéré de 3,82 euros…

 

Une autre caractéristique de cette stratégie favorable à l’épanouissement des élèves prend forme avec la restauration. 1,6 million de repas ont été distribués au cours de l’exercice précédent dans les restaurants scolaires de notre territoire. Sachant que dix mille élèves bénéficient de la demi-pension. Quant au prix du ticket journalier, il n’est que de 3,82 euros à la charge des familles alors que le coût de revient s’élève à 8 euros.

Mais, comme devait le rappeler le président GENDRAUD face à la presse ce mardi en milieu de matinée, « il n’y a pas que l’aspect financier de la restauration qui nous interpelle, la qualité des repas que nous devons servir à nos enfants reste primordiale… ».

Et de citer la relation avec les producteurs du cru en phase de développement, identifiée par la plateforme AGRILOCALE. Un outil qualitatif se situant tout à fait dans l’esprit du bien mangé, cher à l’esprit de l’ancien maire de Chablis, pour nourrir les jeunes ouailles de l’enseignement.

« Nous sommes une collectivité de proximité, justifie le président de l’organe départemental, donc à ce titre, il faut en tirer les avantages… ».

Au-delà du simple contenu au fond de l’assiette, le bien mangé puise ses bienfaits dans la volonté de décliner des actions purement éducatives.

 

 

Cent mille euros par an consacrés au volet du numérique…

 

C’est d’ailleurs le fruit d’un partenariat entre la Région, le rectorat et le Département qui est à l’origine de la mise en exergue de l’ENT, l’environnement numérique de travail. Conséquence : une ligne budgétaire de 100 000 euros est dédiée annuellement à l’essor de ces technologies au sein des collèges de l’Yonne. Des sites devant être raccordés à la fibre optique qui ne cesse son déploiement.

Exprimant sa reconnaissance envers les 315 agents départementaux qui exercent leurs activités au service de l’éducation, Patrick GENDRAUD leur tire son chapeau, selon la formule consacrée.

« Ces travailleurs de l’ombre ont droit à la lumière, devait-il ajouter avant que ne soit projetée une courte vidéo conçue par le service communication traduisant le travail de ce personnel ô combien capital.

Avant de clore son intervention, Patrick GENDRAUD mit l’accent sur la réalisation de quelques opérations majeures sur 2020/201 dont la livraison du nouveau gymnase au collège Albert-Camus à Auxerre (1,8 million d’euros) ; le programme d’amélioration thermique de deux bâtiments et projet de modernisation de la demi-pension au collège des Champs-Plaisants à Sens (une enveloppe de 2,4 millions d’euros pour un chantier qui débutera en 2022) ; la restructuration du collège Restif de la Bretonne à Pont-sur-Yonne en 2023 (du petit lait pour le premier vice-président et maire de la localité Grégory DORTE attentif aux propos) ; l’inauguration prochaine de la demi-pension du collège de Villeneuve-la-Guyard pour 3 millions d’euros ; celle du collège d’Avallon pour 6,5 millions d’euros ; les travaux énergétiques du collège Châteaubriand de Villeneuve-sur-Yonne (2,5 millions d’euros), etc.

Autant d’éléments tangibles démontrant que le Conseil départemental de l’Yonne a vraiment fait de l’avenir de la jeunesse et de la pérennité de son éducation l’une de ses principales priorités.

 

Thierry BRET

 

 

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