Voilà une sportive de notre terroir qui collectionne les médailles ! Dans une discipline qui a déjà souri par le passé aux couleurs icaunaises sur tous les plans d’eau du globe : le canoë-kayak ! Pour son ultime course dans la catégorie des moins de 23 ans, Eugénie DORANGE a obtenu le bronze. Composant avec sa coéquipière Laura RUIZ un bateau de choc pouvant rivaliser avec les meilleures mondiales…

 

AUXERRE : Son aventure au firmament du sport international n’est pas prête de se tarir au vu de ses potentialités physiques et mentales. Associée à la nivernaise Laura RUIZ, Eugénie DORANGE s’est une nouvelle fois distinguée sur une surface aquatique ce week-end, lors des championnats du monde, réunissant la fine fleur des spécialistes de la discipline chez les moins de 23 ans au Portugal.

Lors de la finale de l’épreuve C2 disputée sur deux cents mètres, et face à une opposition des plus relevées, les jeunes Tricolores n’ont jamais perdu pied malgré des concurrentes très accrocheuses.

In fine, les compétitrices bourguignonnes manquent pour 0,88 centième de secondes de toucher l’or au terme de cette course palpitante.

Leur embarcation ne sera devancée sur le fil que par le duo titré, les Hongroises Giada BRAGATO et Bianka NAGY, accompagné de leurs immédiates poursuivantes, les Moldaves Daniela COCIU et Maria OLARASU.

 

 

La troisième place sur le podium réchauffe le cœur de ces sportives de haut niveau qui n’auront manqué ni d’abnégation ni de pugnacité pour se faire violence sur le plan d’eau après la non-sélection de leur bateau à Tokyo.

Pour mémoire, le tandem, engagé en C2 500 mètres aux championnats d’Europe disputés en Pologne à Poznan le 27 juin, s’était contenté de la cinquième place au terme de la grande finale.

Avec cette médaille de bronze dans la poche, la pensionnaire de l’Olympic Canoë-Kayak d’Auxerre étoffe un peu plus son palmarès, fait d’un double titre de vice-championne du monde junior en C1 200 m et en C1 marathon, et d’un sacre aux Nationaux en 2016. Sans omettre une quarantaine de titres et succès obtenus dans une multitude de compétitions...

 

Thierry BRET

 

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L’évènement devrait se dérouler dans l’Yonne courant 2022. A Auxerre ou à Chablis, d’après son organisateur, le président de l’antenne auxerroise de l’association Lune d’Afrique Dieusmonde TADE. Ce mariage subtil du chocolat et du vin, décliné à la sauce franco-africaine, possède en la mathématicienne ivoirienne et première femme agrégée de la discipline, Joséphine GUIDY WANDJA, sa meilleure ambassadrice universelle…

 

DAKAR (Sénégal) : Lune d’Afrique lance officiellement la campagne de communication de son futur évènementiel international, le Festival Choco Vins, depuis la capitale sénégalaise.

La première manifestation devant célébrer les noces subtiles entre le chocolat et le vin, côté gustatif, est prévue dans l’Yonne, courant 2022. Un évènement qui pourrait être accueilli sans doute à Auxerre, voire à Chablis où il pourrait y avoir une extension de l’animation. Pour l’heure, la date de l’opération gastronomique n’a pas encore été arrêtée.

 

 

 

 

Mais, pour son instigateur, le journaliste ivoirien Dieusmonde TADE, président de l’antenne auxerroise de Lune d’Afrique, les trois coups de ce futur projet ont été donnés à l’aéroport Blaise DIAGNE de Dakar où la marraine de la manifestation, présidente d’honneur de Lune d’Afrique et première femme agrégée en mathématiques, la professeur Joséphine GUIDY WANDJA (une sommité scientifique international) a été accueillie par la responsable de la délégation sénégalaise de Lune d’Afrique, Fatou NDOYE, à son arrivée. Les deux femmes ont pris soin d’échanger longuement sur la déclinaison de cet évènement qui se présentera sous la forme d’échanges internationaux entre les producteurs de cacao (Côte d’Ivoire, Ghana, Cameroun…) et de vins français.

 

 

Seraient prévus au programme des conférences, séances de dégustation, ateliers démonstratifs et autres rencontres à vocation commerciale. Des artistes de culture francophone devraient égayer cet évènement dont les contours se dessinent avec davantage de précision.

 

Thierry BRET

 

 

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L’initiative a pour vocation de se pérenniser dans le futur. D’ailleurs, le MEDEF, à l’origine de ce rendez-vous, et ses partenaires francophones ont décidé la mise en place d’un comité d’organisation ayant pour objectif de préparer les prochaines retrouvailles annuelles. Un grand pas pour le développement de l’économie entre les pays francophones ?

 

PARIS : La francophonie ne se borne pas à de simples rencontres d’amitié entre folklore et coutumes séculaires ! L’économie et le développement des affaires y trouvent pleinement leur place d’autant que cette même francophonie pèse à ce jour 18 % de produit intérieur brut ! Son taux de croissance y avoisine les 7 %.

En inaugurant ces premières Rencontres des Entrepreneurs Francophones (REF), concoctées par le MEDEF lors de ses universités estivales, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme et de la Francophonie, Jean-Baptiste LEMOYNE, a montré l’intérêt que porte le gouvernement à ces travaux qui sont porteurs de promesses économiques et d’échanges multilatéraux.

 

 

Le continent africain était fortement représenté au cours de ces deux journées de sommet. Sur les 456 patrons de 31 nationalités inscrits, 380 provenaient d’une quinzaine de pays d’Afrique, dont l'Algérie, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, la République Démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, Maurice, le Maroc, le Sénégal, le Togo ou encore la Tunisie.

Près d’une trentaine d’organisations patronales nationales avaient confirmé leur déplacement à Paris, saluant l'importance de cette première pour le MEDEF.

Outre l’Afrique, des entrepreneurs venus d’Asie et d’Amérique ont profité aussi de ces rencontres pour optimiser leur carnet d’adresse et contacts intercontinentaux. Au-delà de ce premier rendez-vous se tisse la possibilité d’avoir des débouchés en matière de savoir-faire professionnel et de financements. Surtout si l’on crée des millions d'emplois par la suite dans ses diverses parties du globe…

 

Thierry BRET

 

 

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Affaibli dans les sondages, Emmanuel MACRON a endossé un costume de présidentiable le 16 août. Il a parlé de l’Afghanistan, compte tenu des événements qui s’y déroulent. Le problème, c’est que l’Afghanistan, tout le monde s’en moque ! Les dirigeants occidentaux viennent juste de s’y intéresser car les menaces d’immigration et de terrorisme planent au-dessus de leurs têtes !

 

TRIBUNE: Dans son discours du 16 août, Emmanuel MACRON a quitté sa blouse blanche de médecin-chef pour endosser la vêture plus conventionnelle d’un présidentiable. Ne vient-il pas de créer, en catimini et par ordonnance, le Conseil de Certification des Médecins. Ledit conseil, aux ordres du président et de son ministre de la Santé Olivier VERAN, peut retirer ou reconduire le droit d’exercer. Cette disposition est réservée aux « Diafoirus » qui n’obéissent pas ! Quid de l’Ordre des Médecins ? On ne va pas pleurer sur le sort d’une organisation, née sous Vichy, tout de même !

Alors, pourquoi ne pas parler de l’Afghanistan ! Un pays qui se situe au carrefour de l’Asie Centrale. On devrait dire : « Emirat Islamique d’Afghanistan ». Dans l’Antiquité, c’était le point de passage obligé de la Route de la soie.

Les guerres pour contrôler ce territoire montagneux n’ont jamais été gagnées ! En 1919, les Afghans chassent les Anglais ! En 1979, invasion des russes. Résultat : l’armée soviétique doit plier bagage dix ans plus tard.

Comme ils l’avaient fait pendant la guerre d’Indochine, après la débâcle française de Dien-Bien-Phu, nos braves G.I. ont dit aux Français : « poussez-vous, on va vous montrer comment on gagne une guerre ». On a vu…

Bis repetita avec les Russes. En 2001, les Américains veulent expliquer aux Russes l’art de la guerre. A part Hiroshima et la technique dite du « Carpet bombing », l’armée américaine n’a pas la réputation de nourrir en son sein des soldats émérites ! Souvenons-nous du fameux Général Pershing, qui en 1918 dirige l’armée américaine dans la Somme et conduit ses soldats au massacre : il refuse d’être commandé par des généraux Français et Anglais ! Toujours de l’orgueil !

 

Les Talibans sont liés idéologiquement à Al-Qaïda…

 

2001, les Américains arrivent, pour, vingt ans plus tard… partir la tête basse…

Depuis 1979, la guerre n’a laissé aucun répit à la population afghane mais n’a jamais permis, à qui que ce soit de s’installer durablement. L’Occident, dans sa majorité, a été très surpris par la rapidité de conquête des Talibans. C’est encore une fois méconnaître totalement l’histoire. Qui sont-ils ?

Ils sont issus de l’ethnie majoritaire appelée les Pachtouns. Des musulmans de rite « hanafite » en correspondance avec l’islam sunnite. Les Pachtouns revendiquent la création du premier empire afghan en 1747. Les Talibans sont idéologiquement affiliés à Al-Qaïda. En conséquence, hier comme aujourd’hui, la « charia » est la seule règle applicable dans tout le pays. La charia désigne la loi islamique codifiant la vie religieuse, politique, sociale et individuelle.

 

 

Encore du business à la base de tous les problèmes ! 

 

Pour des raisons économiques (stabilité de l’acheminement de gaz et de pétrole), les Etats-Unis avaient intérêt à soutenir la reconquête du pays par les Talibans ! Par les accords de Doha (février 2020), Donald TRUMP signe un traité historique en l’absence de ses alliés européens en entamant le dialogue entre les insurgés Talibans et les USA. !

Ledit accord prévoit un retrait de l’armée le 01er mai 2021, repoussé au 31 août. On est rassuré, on est encore dans les temps…

Mais, tout s’est écroulé très vite. L’armée afghane n’a pas pu résister. Au contraire, les soldats, non payés depuis des lustres sombrent dans la corruption et vendent aux Talibans leurs armes : un véritable arsenal fourni par…les Américains !

Cette situation ubuesque explique la fulgurance de la reconquête du pays afghan.

Hélas, les Talibans sont accusés de nombreuses exactions dans tout le pays. Dans les provinces, des policiers, militaires, civils, journalistes, artistes… soupçonnés d’intelligence avec l’ennemi, sont liquidés. Dans le cadre du traité de  Doha, les Talibans ont laissé croire qu’il s’agissait d’un accord de paix. Tous les spécialistes en géopolitique savaient qu’il n’en serait rien. La communauté internationale a fait semblant d’y croire, intérêts économiques, oblige.

Les Américains ont brillé par leur absence d’anticipation. Donald TRUMP avait même prévu que les Talibans s’engagent à ne pas organiser d’actes terroristes sur le sol américain. Aujourd’hui, la débâcle de Kaboul ressemble, hélas, à la chute de Saigon en avril 1975 !

On assiste au pire désastre de l’OTAN depuis sa création. Emmanuel MACRON se leurre en déclarant, péremptoire, que l’ONU saura trouver les voies de la diplomatie pour engager le dialogue. Des rencontres diplomatiques avec des grenades dégoupillées dans la main ? Comment accorder la moindre confiance à ces personnages belliqueux et revanchards. Il n’existe aucune universalité dans la « déclaration des Droits de l’Homme », déjà moult fois revue et corrigée par l’Europe et l’ONU !

 

 

L'économie pour les trois grandes puissances, les flux migratoires pour les autres…

 

Le président de la République, poussé par les courants issus de la gauche, ne pourra pas résister bien longtemps aux demandes d’asile des Afghans pourchassés ni à une immigration clandestine bien orchestrée par la Turquie.

Comme à son habitude, il attend sûrement les ordres d’Angela MERKEL ! Dans cette fameuse allocution du 16 août, il compte sur les Russes pour une association afin d’œuvrer contre les exactions des Talibans ! On pourrait croire qu’il n’a aucune information sur l’état de la situation internationale et que le quai d’Orsay est toujours en vacances ! 

La Chine investit depuis plusieurs années en Afghanistan. Elle dit vouloir entretenir des relations amicales (et surtout économiques) avec les Talibans. Les Russes embrayent avec une reconnaissance du nouveau régime : économie quand tu nous tiens…Quant au Pakistan, il poursuit son assistance et son soutien indéfectibles.

A Ankara, ERDOGAN s’en prend directement aux Talibans, condamnant leur avancée « éclair ». Il annonce vouloir œuvrer avec le Pakistan pour assurer une stabilisation de la région. Il est trop heureux de titiller un peu plus les pays européens et particulièrement la France avec les problèmes d’immigration !

Ne nous y trompons pas ! Avec les Américains, les Russes et Chinois, le business va librement continuer ! Les Européens, eux, se contenteront d’accueillir les réfugiés. Certains vont pouvoir amasser pas mal de monnaie au passage. L’argent, on le sait, n’a pas de couleur, de politique ou de religion, même si à Kaboul il a l’odeur de  la mort.

Reverra-t-on un jour les joutes du fameux sport afghan, le « bouzkachi » ? Joseph KESSEL avait raison : « Qui exige ou menace, perd tout droit à la courtoisie… ».

 

Jean-Paul ALLOU  

 

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Y aurait-il des velléités de jumelage dans l’air ? Ou de manière plus pragmatique la volonté d’étendre son influence à l’international, tant au plan des échanges culturels que de leurs indispensables corollaires économiques ? En tout cas, la visite, éminemment sympathique du nouvel ambassadeur du Bénin chef de mission adjoint en France, auprès de l’UE et de l’OMC, augure de réelles perspectives à venir pour les projets du premier élu d’Appoigny…

 

APPOIGNY : Voilà un été qui s’avère déjà très lucratif au plan du relationnel pour Magloire SIOPATHIS. Le conseiller départemental et maire de la localité périphérique d’Auxerre a reçu selon les usages républicains le nouvel ambassadeur chef de mission adjoint du Bénin en France et auprès de l’Union européenne, Angelo DAN.  

Ce jeune énarque, adorateur de notre territoire et de son équipe de football fétiche, l’AJA, de retour de son pays où il exerçait jusque-là la fonction de conseiller politique au ministère des Affaires étrangères, s’est entretenu de longues minutes avec son hôte dans les salons de la mairie.

Objectif initial de cette visite de courtoisie : un salut amical aux personnes qui ont eu le privilège d’accueillir le brillant étudiant lors de son stage effectué en préfecture de l’Yonne sous l’ère du préfet Pascal LELARGE entre 2010 et 2011.

Directeur général administratif au sein du Département à l’époque, Magloire SIOPATHIS avait tissé des liens de camaraderie avec ce jeune homme à la tête bien remplie. Et au cursus flamboyant !

 

Instaurer des relations économiques avec le Bénin : tout sauf utopique…

 

Ces jours-ci, la présidence du Bénin a désigné le jeune garçon en qualité d’ambassadeur de son pays en poste à Paris. Il devient l’un des plus jeunes hauts fonctionnaires étrangers à tenir ce rôle si important dans la capitale de l’Hexagone.

Profitant de quelques jours de vacances avant d’assumer ses nouvelles fonctions dès la rentrée, Angelo DAN est venu goûter aux joies d’un repos salvateur dans l’Yonne où il a multiplié toutefois quelques rencontres informelles. Avec son homologue de l’ENA, le député Guillaume LARRIVE. Et, selon toute vraisemblance, auprès de l’ancien maire d’Auxerre, Guy FEREZ.

Quant au conseiller communautaire d’Appoigny, il espère instaurer des échanges pérennes à l’avenir avec le futur représentant du Bénin en France. Cela pourrait se concrétiser sous la forme d’un jumelage avec l’une des villes que compte ce pays d’Afrique, adepte de la francophonie. Mais aussi par le développement de liens économiques profitables aux deux parties. Une piste qui n’a rien d’une arlésienne sortie d’un roman estival de Marcel PAGNOL et que Magloire SIOPATHIS entend bien creuser dès la nomination de son auguste invité…

 

Thierry BRET

 

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