Distinction honorifique méritée pour l’une des expertes de cet art martial, très prisé des jeunes Français, et auréolé de nouvelles médailles aux derniers Jeux olympiques de Tokyo ! Référence départementale, Jennifer KEBBACH a reçu une nouvelle récompense pour la qualité du travail accompli ce samedi en mairie de CHEVANNES…

 

CHEVANNES: Instant solennel pour l’éducatrice sportive de l’Yonne, Jennifer KEBBACH. Samedi en fin de matinée, le maire de la localité de l’Auxerrois Dominique CHAMBENOIT lui a permis d’étoffer son palmarès, tant sportif que représentatif des bienfaits pédagogiques transmis à la société, en lui remettant le diplôme « Jeunesse et Sport » au nom des services rendus à la cause promotionnelle de sa discipline.

Celle qui possède un cinquième dan et demeure l’une des représentantes la plus gradée du judo icaunais franchit donc une nouvelle étape. Un palier qui montre la voie aux jeunes pousses qui rêvent d’en faire de même sur les tatamis.

La jeune femme a également reçu les félicitations de la première adjointe de la commune, Anna CONTANT.

 

Thierry BRET

 

banniere article client arts de vivre

Le Conseil départemental de l’Yonne poursuit peu à peu la rénovation des collèges dont il assure la gestion. Réhabilité en 2014, le collège Claude-Debussy dévoilait aux élus un restaurant scolaire, entièrement rénové, dont la surface a quasiment doublé. Afin d’optimiser l’accueil des élèves au moment des repas…

 

VILLENEUVE-LA-GUYARD : Entièrement financés par le Conseil départemental à hauteur de trois millions d’euros, les travaux du restaurant scolaire du collège Claude-Debussy ont pris fin en octobre 2020.

Un chantier très attendu depuis de nombreuses années par le personnel puisque cet espace, construit en même temps que l’ensemble de l’établissement en 1991, était vétuste et inadapté à l’activité de restauration depuis un moment.

Le réfectoire d’origine a été refait et mis aux normes à 100 %. Il présentait aussi des problèmes d’isolation et de forte résonnance, en raison d’une hauteur sous plafond très élevée, abaissée grâce à la pose de faux-plafonds.

Le projet a même prévu une touche ergonomique pour les agents. Le mobilier, à la fois plus esthétique, pratique et confortable, est plus léger afin que ces derniers puissent les manipuler plus facilement au moment de l’entretien de la salle.

L’ajout d’une extension d’environ cent mètres carrés a permis de pallier au manque de place. En effet, prévu à l’origine pour 250 demi-pensionnaires, le restaurant scolaire en accueille plus de 400 (420 en 2021) depuis plusieurs années, sur 545 élèves au total.

« Avant ce n’était pas une salle qui était optimale pour les agents. Là, on travaille en pleine lumière » confie la gestionnaire du collège. « Tout a été repensé. Normalement, on ne peut qu’être bien ».

 

 

La nouvelle cuisine fait le bonheur du chef…

 

Chef cuisinier du collège depuis quatre ans, après onze années en tant que second, Bruno QUARTON se réjouit de bénéficier d’un espace refait également, plus grand et mieux aménagé.

D’autant que ce chef est un adepte du « fait maison ». Il fabrique lui-même les sauces, les soupes, les trois quarts des pâtisseries et des entrées chaudes. Il privilégie de plus en plus les circuits-courts et les produits frais, bios de préférence.

Tout le matériel, appareils et accessoires de cuisine, a été remplacé. La cuisine du collège possède donc « une préparation chaude, une préparation froide et une légumerie aux dimensions plus que correcte » précise Bruno QUARTON.

Les règles d’hygiène peuvent être enfin respectées à la lettre, notamment par l’aménagement de quatre chambres froides.

« Auparavant, je disposais d’une seule chambre froide où se mélangeaient les légumes terreux, la viande, les yaourts… ».

Alors que ces aliments doivent normalement être conservés à des températures différentes et donc séparés.

De plus, les agents affectés à cette activité possèdent désormais leur propre vestiaire. Alors qu’auparavant, tous les personnels d’entretien et de cuisine utilisaient le même.

 

Floriane BOIVIN

 

 

banniere article client arts de vivre

Dix-neuf années vécues à la Maison Familiale Rurale (MFR) de Villevallier ! Cela ne peut s’effacer de l’esprit en une poignée de secondes. Alors, nécessairement, au moment du départ définitif et des adieux, il y a avait de l’émotion dans l’air pour l’intéressé et les convives qui ont assisté avec réel plaisir à cette réception conviviale…

 

VILLEVALLIER : 2002/2021 ! Une paille pour le directeur de la MFR ! Alors, au moment de célébrer le départ définitif de l’établissement et de dire au revoir, en compagnie de proches collaborateurs et de personnalités (pas moins de deux sénatrices, Marie-Agnès EVRARD et Dominique VERIEN, ainsi que la députée de la troisième circonscription, Michèle CROUZET), l’émotion fut à son comble pour le garçon qui a connu différentes étapes professionnelles au sein de la maison.

D’une part, Yannick VILLAIN y fera ses gammes en qualité de moniteur de cuisine. Douze années plus tard, il succède à Jerry BRUNET à la direction de l’établissement.

Le chemin est alors tout tracé : redonner ses lettres de noblesse à la MFR, en multipliant les initiatives et les partenariats.

A ce jeu-là, Yannick VILLAIN, très investi localement en qualité d’élu (La Celle-Saint-Cyr) où il est nommé maire, obtient des réussites. L’équilibre financier de la structure est retrouvé. Quant à l’effectif, il ne cesse de croître, passant de quatre-vingts élèves à cent vingt apprentis qui s’illustrent dans les différentes formations enseignées.

 

 

Sans compter le million d’euros de travaux investis pour redorer l’ensemble immobilier.  

Aujourd’hui, c’est dans la périphérie de Châlons-en-Champagne, à AUVE, que ce personnage au cœur gros comme ça s’est posé afin de relever un nouveau défi, suite à la sollicitation de la Fédération Grand Est du réseau des MFR.

Durant trois ans, Yannick VILLAIN retroussera les manches comme il en a l’habitude pour restaurer le blason de cet établissement marnais. Selon des schémas organisationnels dont il a la parfaite maîtrise.

Son successeur se nomme Yann WINDENBERGER. Il est en poste depuis le 16 août dernier…Bon vent, Yannick !

 

Thierry BRET

 

 

banniere article client arts de vivre

Entre l’AJ Auxerre, DOMANYS et ACADOMIA, la relation vire au beau fixe ! Et ce n’est pas le renouvellement de partenariat, entériné en ce début de semaine qui apportera une ombre au tableau, bien au contraire ! Les responsables des trois entités ont apposé leurs paraphes au bas d’un document liant les trois partenaires pour de nouvelles aventures pour cette saison 2021/2022…

 

AUXERRE : C’est en présence du président du Conseil départemental de l’Yonne, et accessoirement président de DOMANYS, Patrick GENDRAUD que s’est déroulée la cérémonie protocolaire de la reconduction de partenariat entre trois acteurs clés du paysage icaunais : l’AJA, DOMANYS et ACADOMIA.

Une convention tripartie débutée en 2018 permettant aux enfants des locataires du bailleur social qui assure la gestion de plus de 9 000 logements sur le territoire de bénéficier d’un accès gratuit à la plateforme en ligne « SCHOOLMOUV », gérée par le spécialiste des cours particuliers et du soutien scolaire, ACADOMIA.

Une plateforme accessible gratuitement pour tous les élèves scolarisés depuis le niveau du cours préparatoire à la terminale.

Les vertus de cet outil sont multiples. Non seulement, les jeunes peuvent suivre des cours en s’entraînant à l’aide d’exercices selon leur niveau de classe mais en outre le partenariat leur donne accès à des vidéos pédagogiques adaptés à leurs programmes.

Cerise sur le gâteau : les plus assidus de ces jeunes gens peuvent même profiter de places gracieuses disponibles pour assister à des rencontres de football de Ligue 2 disputées au stade Abbé Deschamps.

Voire si le cœur leur en dit de participer à des stages de football dispensés avec des formateurs de l’AJ Auxerre. Un partenariat pédagogique et distractif gagnant/gagnant pour toute cette frange de la jeunesse auxerroise…

 

Thierry BRET

 

banniere article client arts de vivre

 

La goutte d’eau a fait déborder le vase. Une de plus dans un récipient largement rempli de doléances diverses et variées. La crise sanitaire n’aura rien arrangé du tout. Au contraire. Plaçant les enseignants en première ligne sur le front de la bataille contre la COVID avec les moyens du bord. Lassés, leurs syndicats (CGT, FO, FSU et Sud Solidaires) en appellent à la mobilisation générale. Histoire de défendre leurs droits, en réclamant le dégel de leur point d’indice et les recrutements qui s’imposent…

 

AUXERRE: L’intersyndicale peaufine ses ultimes préparatifs. Une action commune dans la rue afin de crier haut et fort son ras-le-bol et son mécontentement général. Contre le gouvernement et le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel BLANQUER avec lequel le divorce est amplement consommé avec la base. Et ce, depuis très longtemps.

Contre un état français qui se refuse à améliorer les conditions de travail d’une corporation toujours dans le doute, en prise frontale avec la crise sanitaire et qui gèle les points d’indice permettant de revaloriser les salaires depuis bientôt une décennie.

Le 23 septembre, à l’appel de quatre syndicats (CGT, FO, FSU et Sud Solidaires), enseignants et autres personnels de l’Education nationale descendront dans la rue afin de défendre leurs droits.

Réclamant au passage l’instauration d’un plan d’urgence en faveur de la création de nouveaux postes d’enseignants dans le second degré, la hausse des rémunérations en dégelant les points d’indice figés depuis dix ans et enfin, en favorisant des conditions de travail qui doivent s’améliorer.

 

 

Une audience confirmée auprès du directeur académique de l’Yonne…

 

 

Deux rassemblements sur la voie publique sont d’ores et déjà prévus ce fameux jeudi. Peut-être un jeudi noir si la mobilisation s’avère très soutenue.

L’un se déroulera en matinée devant le lycée de Sens dès 10h30. L’autre prendra son envol place de l’Arquebuse à Auxerre à partir de 14 heures avant de converger vers l’hôtel de ville où les slogans porteront sur le refus de la territorialisation de l’enseignement pour l’adoption d’un réel service public national d’éducation ; puis à l’INSPE (Institut national supérieur du professorat et de l’éducation), avant de se rendre rue Pasteur à la Direction des services départementaux de l’Education nationale (DSDEN).

C’est là, dans le milieu de l’après-midi, que le directeur académique des services de l’Education (DASEN) Vincent AUBERT accordera une audience en recevant une délégation de manifestants afin de prendre bonne note des revendications multiples qui ne manqueront pas d’être exposées. La rencontre a d’ores et déjà été confirmée par les organisateurs du mouvement.

 

Une perte de sept mille enseignants alors que le  nombre d’élèves s’est envolé…

 

Le cahier de doléances croule sous les remarques pertinentes remontées de la base. Remise en cause de la laïcité,  bien-fondé de « Parcours sup », mépris ministériel, gel du point d'indice, inclusion systématique, suppression des postes dans le second degré, réforme du baccalauréat et du lycée, des statuts galvaudés, fermetures de classes...bref, c’est un inventaire à la Prévert déroutant qui constitue le socle des revendications à faire remonter coûte que coûte au sommet de l’Etat.

A date, les chiffres laissent pantois, côté effectifs. Près de sept mille enseignants du second degré ont disparu corps et âmes des références ressources humaines de l’Education nationale. Alors que le nombre d’élèves a progressé en France au cours de ces quatre dernières années de soixante mille unités. Drôle de ratio, en vérité !

Dans l’Yonne, ce sont 130 professionnels qui ont rejoint la sinistre case des pertes et profits en matière de présence physique. En outre, une centaine d'enseignants effectuent leurs interventions pédagogiques journalières en multipliant les déplacements et les kilomètres, pour certains, aux quatre coins du territoire, assurant des remplacements par manque de poste. Du cache misère dont ne veulent plus les quatre syndicats concernés.

 

Le chemin sera long pour se faire entendre et surtout être écouté…

 

Sans compter que la cellule infirmerie et médecine scolaire ne croule pas sous les embauches. Le territoire nord-bourguignon est en déficit de cinq postes de psychologues, immergés en établissement, alors que les difficultés prolifèrent…

Les porte-voix des formations syndicales sont formels : il est indispensable, voire vital de procéder au recrutement de nouveaux professeurs dans le second degré. Coté rémunérations, le bât blesse également.

Au classement de l’OCDE, la France figure à la 23ème place des pays les moins rémunérateurs pour ses enseignants ! Alors, que dans le même temps, l’Allemagne rétribue deux fois plus ses professeurs que chez nous ! Pourquoi un tel écart de salaire ?

« Nous en avons marre de vivre en dessous de nos moyens, confient en chœur les trois orateurs de la conférence de presse qui s’est tenue dans les locaux de l’intersyndicale, ce mardi après-midi à Auxerre. Tout se délite et est en mode dégradé dans notre corporation : nous ne l’acceptons plus ! ».

Les « oubliés » du plan de relance comme ils se définissent ne veulent plus subir sans agir.  

La première conséquence sera cet appel à la grève le 23 septembre lancée conjointement par les quatre syndicats dont trois de ses représentants tenaient une conférence de presse, Nadège GIRAULT, secrétaire départementale adjointe de FO, Philippe WANTE, secrétaire départemental de la FSU et Julien GODARD, pour Sud Education.

Mais, une assemblée générale est également prévue afin de préparer la suite de la contestation, notamment la grève interprofessionnelle qui est déjà biffée sur les agendas en date du 05 octobre.

Le long chemin de croix pour que les enseignants se fassent entendre (et surtout écoutés auprès de leur ministère) ne fait que débuter…

 

Thierry BRET

 

banniere article client arts de vivre
Page 1 sur 80

Articles

Bannière droite accueil