La première édition de la classique cycliste Puisaye-Forterre – Souvenir Philippe GERBAULT - a été présentée à tous les élus et à la presse à l’Orangerie du Château de Saint-Sauveur-en-Puisaye. Cent vingt engagés y sont inscrits. Ils devront parcourir 160 kilomètres de route entre Saint-Fargeau et Toucy. Une course qui ne peut que sourire aux audacieux…

 

SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE : C’est sûr : « La course peut sourire à un audacieux ». L’estimation émane de Jérémy MAISON. Ancien coureur professionnel, il était présent à ce rendez-vous pour présenter l’épreuve. Cet Icaunais a grandi au Vélo Club de Toucy (VCT) et l’attachement y est fort.

André ARRAULT, vice-président du VCT, n’a pas caché les difficultés du temps. La recherche des financements est une épreuve avant les épreuves d’une saison. Il témoigna de la force et de la volonté d’une équipe resserrée après la disparition de son président Philippe GERBAULT. Il évoquera ensuite la décision prise de reprendre son souffle, une marche plus bas pour mieux rebondir.

« L’Yonne est une pépinière de champions » confirma Jérémy MAISON. Il veut donner à une nouvelle génération une chance au moins égale à celle qui fut la sienne. Attirer les jeunes est son objectif pour cette première édition.

 

 

Tenir les murs ne permet pas de grandir…

 

Cette nouvelle classique disputée en Puisaye-Forterre doit stimuler et inciter des adolescents à appuyer sur les pédales. Pour ce coup de projecteur sur un sport populaire par excellence, Jérémy MAISON remercia vivement Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, ainsi que tous les maires ayant soutenu le projet.

« Cette course sera une vraie réussite » : Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI l’affirme. Il ajoute qu’il souhaite son renouvellement chaque année, avec un engagement renforcé au fil des ans grâce au soutien de tous les maires.

Gilles ABRY, conseiller départemental, rappela que le sport a toute sa part dans l’éducation. Quant à Gilles DEMERSSEMAN, conseiller régional, il a hâte de voir les images de l’épreuve car le parcours est remarquable. Le député Guillaume LARRIVE devait ajouter que « la course en équipe est une belle leçon de camaraderie ».

 

 

L’unanimité de tous les élus séduits par la formule…

 

Tous les élus ont affirmé haut et fort leur volonté de tout faire pour que cette première édition soit suivie de nombreuses autres, année après année. Le premier vainqueur inscrira donc son nom dans les livres d’histoire. Pas seulement pour avoir conquis les « pavés de Toucy »…

 

Thierry CARABIN

 

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Nouvelle touche de féminité à la tête de la structure associative de l’Yonne. Aux côtés de l’inamovible directrice, Isabelle JOAQUINA, Claire BUCLET-DUCHET officiera en qualité de présidente après l’adoubement unanime du conseil d’administration, composé pour l’essentiel de représentants masculins !

 

AUXERRE : Une page se tourne au sein de la sphère décisionnelle de RENOUER 89. Une page ? Plutôt un ouvrage abondamment garni de feuillets bien remplis tant l’ancien président Roger KAOUA avait su marquer de sa présence l’organisme bien connu des Icaunais.

Lundi en fin d’après-midi, le conseil d’administration de l’association positionnée dans le domaine de l’insertion a accordé ses voix et son entière confiance à une candidate qui briguait la fonction suprême : Claire BUCLET-DUCHET, figure connue et reconnue du paysage associatif de notre territoire.  Un conseil d’administration 100 % masculin qui n’aura donc pas hésité à placer sur une orbite l’une des leurs.

Formant un binôme que l’on suppose déjà efficace sur le papier, avec la directrice Isabelle JOAQUINA, Claire BUCLET-DUCHET fera sans doute valoir sa très riche expérience des relations humaines et de sa connaissance accrue du terrain et de son employabilité pour gouverner le navire RENOUER 89 à bon port. Celui de la réussite dans les nombreuses missions qui lui incombe.

 

 

Les résultats obtenus en 2020, malgré la complexité de la conjoncture, sont éloquents pour l’association dont le siège social est à Auxerre.

75 200 heures de travail, assurées par 440 salariés, ont été effectuées dans le sérail départemental et 55 autres salariés ont été accompagnés en chantier de maraîchage bio et espaces verts. Quant au taux de sortie vers l’emploi, il s’élève à 74 % de manière globale.

Précisons que RENOUER 89 met à disposition du personnel sur l’Auxerrois, le Chablisien, le Coulangeois, la Puisaye-Forterre et le Tonnerrois. Un chantier maraichage biologique est assuré dans le Migennois. Enfin, RENOUER 89 intervient sur des chantiers d’entretien d’espaces verts (Auxerrois, Chablisien, Florentinois, Jovinien, Migennois).

 

Thierry BRET

 

 

 

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C’est dans la boîte depuis cet été ! Logique quand on est à la tête de la Maison de l’Entreprise et que l’on tient fermement les rênes de cette institution ayant pour objectif premier l’accompagnement des entrepreneurs ! La venue de l’un des esthètes de la conférence, l’économiste Philippe DESSERTINE à Auxerre, vient d’être confirmée par Claude VAUCOULOUX. Ce sera le 20 janvier 2022 à l’occasion des vœux. Qu’on se le dise : il faut déjà réserver sa place !

 

AUXERRE : Voilà une nouvelle qui ravira tous les amoureux de la vulgarisation économique proposée avec un brio et un zeste d’humour par l’un de ses plus dignes représentants ! Comme il l’avait déjà assuré par le passé, Philippe DESSERTINE se déplacera dans l’Yonne, lors d’une cérémonie des vœux qui ne devrait pas manquer de piment ! Une manière très agréable de bien débuter la nouvelle année.

On connaît l’appétence de Claude VAUCOULOUX, délégué général de l’UIMM et du MEDEF, à créer de l’événementiel en le rendant à la fois riche, intellectuel et constructif au niveau des idées.

Luc FERRY, Yves THREARD, Christophe BARBIER et d’autres débatteurs de belle envergure se sont déjà exprimés sur l’estrade de l’amphithéâtre de la Maison de l’Entreprise pour y dévoiler leurs savantes théories afin de comprendre les soubresauts du monde, à défaut de le refaire.

Cette fois-ci, c’est le président du Cercle de l’Entreprise, universitaire et économiste Philippe DESSERTINE qui s’y colle dans le rôle de l’orateur d’un soir, devant distiller sans modération des messages de fond. Avec en guise de support un nouvel ouvrage à la clé, publié en mai dernier, au titre très évocateur : « Le Grand Basculement ».

 

 

On imagine aisément que le membre du Haut Conseil des finances publiques ne se privera avec moult exemples de nous narrer sa vision du monde d’aujourd’hui. Mais, surtout de demain !

Un monde frappé par la pandémie de la COVID 19 et les rivalités inquiétantes opposant la Chine aux Etats-Unis qui ne peut plus faire machine arrière dans son mode fonctionnel.

Optimiste de nature, l’économiste devrait nous abreuver de pistes de réflexion judicieuses pour mieux appréhender ces bouleversements inédits et spectaculaires. Un antidote pour mieux y faire face ?

A biffer sur les agendas de 2022, à la date du 20 janvier ! Les premiers à s’inscrire seront les mieux placés !

 

Thierry BRET

 

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Le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne (SDEY) donne ses lettres de noblesse aux transformateurs et aide ainsi les municipalités à lutter contre les graffitis. Première élue de Charny-Orée-de-Puisaye, Elodie MENARD et Jean-Noël LOURY, président du SDEY, ont inauguré les travaux d’embellissement de l’installation posée près du rond-point du Champ de la Cure, route de Saint-Martin-sur-Ouanne.

 

CHARNY-OREE-DE-PUISAYE : Apporter des couleurs, c’est célébrer la vie. N’est-ce pas le bon moyen de lutter contre le vandalisme et les dégradations en tous genres que subissent les équipements publics ?

Elodie MENARD, maire, s’est félicitée de l’action nouvelle entreprise par le SDEY. Inaugurer ce travail d’embellissement à 72 heures des Journées du Patrimoine est une heureuse initiative. Elle démontre que le patrimoine ne se limite pas aux vieilles pierres.

Jean-Noël LOURY, président du SDEY, a remercié Elodie Ménard pour son accueil. Il a salué la présence d’Irène EULRIET, conseillère départementale, et a transmis les regrets de la directrice départementale d’ENEDEIS, empêchée. Il souligna le dynamisme et la disponibilité de son vice-président, Patrick BUTTNER, présent lui aussi.

 

 

 

De la lumière pour voir les couleurs, même la nuit...

 

« Les municipalités sont nombreuses à nous solliciter pour le passage de l’éclairage public au led. C’est une grande économie d’électricité pour les mairies. C’est aussi un confort visuel et un facteur de sécurité sans égal » a assuré Jean-Noël LOURY.

Pour satisfaire toutes les demandes de passage en led des municipalités, il aurait fallu huit années. Le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne a levé 15 millions d’euros pour organiser cette transition plus vite. Certaines communes ne peuvent être équipées comme convenu en 2021. « Ce sera chose faite en 2022, aux conditions arrêtées pour 2021 » annonça son président.

On peut regretter le caractère disgracieux des équipements nécessaires à l’acheminement de l’électricité. Personne ne voudrait revenir à une fourniture qui ne soit pas stabilisée. L’électronique ne le supporterait pas. On peut regretter le contenu des grandes émissions de « la télé d’avant ». Personne ne voudrait revenir au noir et blanc. La vie se vit en couleurs. Et c’est tant mieux !

 

 

En savoir plus :

 

www.sdey.fr

 

Thierry CARABIN

 

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Depuis octobre, en liquidation judiciaire, l’établissement de la rue Paul Doumer, situé près de la gare SNCF, avait tiré les rideaux. Supprimant le peu de vie restant dans ce quartier de la Rive droite. Une opportunité de reprise s’est présentée. Déjà propriétaire de l’hôtel/restaurant « Le Seignelay » et du bar « Le Dilo » à Saint-Florentin, Cyril PARMENTIER s’est engouffré dans la brèche. Le Bar de la Gare, nouvelle appellation, reprend donc du service. De la plus belle manière que ce soit…

 

AUXERRE : Situé à quelques encablures de l’accès ferroviaire, le Bar de la Gare (à défaut d’être original la désignation du lieu est au moins explicite au plan géographique !) vient de rouvrir ses portes.

Après de longs mois de léthargie, imputables à une liquidation judiciaire instruite auprès du tribunal de commerce. Autrefois baptisé « le Saint-Gervais », l’établissement s’est refait depuis un sérieux lifting. De fond en comble ou presque afin d’épouser le principe d’un concept store, l’un des tout premiers implantés de la sorte en Bourgogne Franche-Comté.

Méconnaissable à l’intérieur, le commerce et ses cent mètres carrés de surface ont été profondément remaniés. Avec la bénédiction financière de la Banque Populaire qui a soutenu le nouveau propriétaire des lieux : Cyril PARMENTIER.

Le garçon n’est pas un inconnu dans la filière commerçante locale. Non seulement, il gère la destinée depuis plusieurs saisons de l’un des bars de référence sis à Saint-Florentin, « le Dilo ».

Mais en outre, l’ancien homme de média et communication (« TV Diffusion » dans une vie antérieure) a ajouté dans sa besace parmi ses actifs l’hôtel/restaurant « Le Seignelay » localisé au cœur d’Auxerre.

Désireux de relever un nouveau défi, l’entrepreneur a décidé de se lancer dans ce projet de réhabilitation. Avec à la clé, une première étape qui est synonyme de travaux conçus par des artisans du cru. Selon un cahier des charges 100 % original et jamais vu encore dans l’Yonne : un concept store !

 

 

Un choix éclectique de produits à consommer…

 

« Il en existe une petite centaine en France, explique Cyril PARMENTIER, celui d’Auxerre devient de facto le premier à être fonctionnel en Bourgogne Franche-Comté… ».

Une implantation stratégique importante pour le quartier Rive droite, un peu en manque de vitrines commerciales qui égayent le chaland.

Sur quoi repose ce principe de concept store ? Très simple, le Bar de la Gare comprend différents corners, accumulant des offres de services et prestations pour le moins originales.

Si un kiosque à journaux où sont répertoriés près de cent cinquante titres peuvent satisfaire dès potron-minet l’insatiable appétit des lecteurs en attente de nouvelles fraîches, on trouvera différents consommables comme la papeterie, la téléphonie, la bureautique, de la confiserie, de la pâtisserie, des boissons et même des vins de terroir (Cyril PARMENTIER est un fin connaisseur !), ainsi que du tabac.

Mais, le clou de cet inventaire concerne précisément ce dernier item. Certes, la cigarette électronique tient le haut du pavé avec un choix éclectique de produits à inhaler.

 

 

Une nouveauté rare à tester : le CBD…

 

Mais, c’est surtout la présence de CBD qui positionne l’estaminet sur un tout autre registre !

Celui de la nouveauté, pour ne pas dire de la rareté dans l’Yonne ! Nouveauté autorisée par l’Etat, le CBD se présente sous la forme d’une huile, concentrant diverses composantes du chanvre (cannabinoïdes, terpènes et flavoïdes), diluées dans une base d’huile de coco. Un produit aux vertus relaxantes et thérapeutiques qui pointe le bout de son nez timidement en France.  

Outre les activités habituelles de brasserie et de dégustation de boissons, le Bar de la Gare accueille dans un espace salon, un peu à l’écart autour d’une vingtaine de sièges, celles et ceux des consommateurs souhaitant suivre les courses hippiques sur écran plat, en toute tranquillité.

Côté emplois, trois postes 100 % féminins ont été créés. Avec aux manettes des salariées qui accueillent le client avec le sourire !

D’ici quelques semaines, la devanture de la vitrine commerciale se fera un look en conformité avec la nouvelle signalétique.

In fine, ce sont 70 000 euros qui ont été injectés pour la réalisation de ces travaux. Une partie émanant de la banque. La holding que dirige Cyril PARMENTIER a fait le reste, en apportant le complément financier nécessaire à la création de ce projet. Un projet que les habitants du quartier de la gare SNCF ont déjà adoubé depuis l’ouverture du site…

 

Thierry BRET

 

 

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