C’était le premier événementiel ouvert au public, préambule de la nouvelle saison. Clin d’œil humoristique : il concernait la thématique du bien-être à travers une kyrielle de déclinaisons et ateliers. Agrémentée d’un vide-grenier, permettant de faire la bascule entre les deux animations, la manifestation a reçu la visite de plus de trois mille personnes…Un succès pour le parc des expositions local.

 

AUXERRE : Il faut croire que la population de l’Yonne a grandement besoin de se refaire la cerise, côté distractions, à l’amorce de cette rentrée car le premier évènement organisé sur la thématique du bien-être a concentré les intérêts et les passions le week-end dernier !

Plus de trois mille visiteurs ont ainsi arpenté les allées de l’un des espaces modulables du parc des expositions pour y découvrir et tester les nouveautés en la matière. Une quarantaine d’exposants avaient réservé leurs emplacements en amont de cette opération importante qui symbolisait le retour à la vie de ce vaisseau amiral de la détente et des loisirs sur le territoire : AUXERREXPO.

Conférences, démonstrations, séances de yoga, de reiki…rien ne manquait dans cette vaste panoplie de prestations et services consacrés au bien-être dans toute sa splendeur.

 

 

Spontanément, le public a fait part de sa satisfaction de se trouver là, auprès des services du parc pour, d’une part la qualité de la manifestation, et d’autre part, pour le sens logistique de celle-ci, soumise aux conditions de protection sanitaire.

Un système de contrôle gratuit avait d’ailleurs été disposé aux entrées : les organisateurs, et le responsable du site lui-même, Sébastien FUENTES, ont pu constater que le public n’avait éprouvé aucune réticence à présenter leur passe officiel. Plutôt encourageant pour la suite de la programmation qui s’annonce prometteuse, dont la Foire qui se profile à courte échéance…

  

Thierry BRET

 

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Combien de fois avez-vous lu un article qui traite du sujet de la retraite ? Ce dernier fait souvent l’objet des gros titres que ce soit sur Internet ou dans les magazines. Cependant, ce n’est pas un effet de mode. La retraite se prépare pendant plusieurs années en amont de celle-ci. Il est préférable de s’y préparer vingt à trente ans avant qu’elle ne survienne…

 

PUBLI REPORTAGE : Nous sommes d’accord pour dire que nous travaillons, principalement pour subvenir à nos besoins et à ceux de notre famille (se nourrir, se vêtir, se divertir…).

Mais également pour notre future retraite qui sera constituée des cotisations issues des revenus professionnels mais également à travers des investissements personnels.

Il faut savoir qu’une fois à la retraite, les revenus d’activité chutent de 25 à 40 %. Certaines charges disparaissent : les frais liés à l’activité professionnelle. Mais, d’autres charges peuvent s’ajouter à l’instar des loisirs, des voyages... Il est donc pertinent de se constituer un complément de retraite afin de combler cette baisse de revenu.

Question élémentaire : comment puis-je connaître le montant de ma future retraite ?

Pour se faire, il est donc essentiel de faire le point sur les droits que vous avez déjà acquis et sur ceux que vous allez acquérir en fonction de la législation en vigueur à ce jour.  Cette dernière nous permettra de déterminer le montant de votre rente et votre date de départ à la retraite. Par la suite, il est nécessaire de faire un état des lieux tous les cinq ans.

 

Un cas pratique en guise d’exemple…

 

Monsieur X est âgé de 35 ans. Il exerce le métier d’ingénieur informatique marié avec un enfant. Avec sa femme, le couple a acquis à crédit leur première résidence principale. Aujourd’hui, monsieur est en quête de conseils pour se fabriquer un complément de revenu pour sa retraite.

Afin de répondre à ses besoins, nous avons conseillé à ce monsieur que le cabinet effectue dans un premier temps le calcul de ses droits de retraite. Le but est de faire le point sur ce qu’il a déjà acquis et ce qu’il va acquérir grâce à son parcours professionnel :

  • Un an d’alternance puis ingénieur informatique en CDD pendant deux ans au sein de la société Y,
  • Trois ans en CDD au sein de la société Z,
  • Deux en CDI au sein de la société W.

Son revenu mensuel actuel au sein de la société W est de 2 500 euros net.

 

 

 

Un premier entretien pour en savoir plus 100 % offert !

 

Ces informations ont permis de déterminer qu’il a déjà acquis de son régime de base de la sécurité sociale et de son régime complémentaire (Agirc-Arrco) 213 euros de rente mensuelle nette.

En fonction de la législation en vigueur à ce jour et en tenant compte d’une stabilité de ses revenus jusqu’au départ à la retraite, monsieur X peut envisager de partir à la retraite au taux plein à 67 ans avec une rente mensuelle nette de 1 694 euros soit environ 68 % de son revenu actuel.

Monsieur souhaite que sa retraite soit de 2 000 euros net par mois soit 80 % de son revenu net actuel.

Nous avons conseillé à monsieur de compléter les 12 % manquants par de la rente mensuelle garantie.

En effet, nous avons pour philosophie de conseiller à nos clients d’avoir 80 % de leur revenu actuel en rente (elle sera versée tous les mois sans se poser de question).

Si vous êtes en demande d’en connaître davantage, n’hésitez pas à venir nous rencontrer afin d’échanger ensemble sur votre situation. Le premier entretien vous sera offert…

 

Julie GENEST

CABINET J3G PATRIMOINE

13 rue de l'Horloge

89000 AUXERRE

Tel : 03 86 94 10 11

 

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L’entité créatrice du coussin multifonctionnel « VIKTOR », concept révolutionnaire dans l’amélioration de la gestion du quotidien des seniors et des personnes atteintes de handicap, poursuit sa quête aux côtés de KUB pour accroître son potentiel de partenaires. Après Auxerre, son dirigeant, l’entrepreneur Alain TIXIER, rencontrera ce jeudi 20 mai dès midi les investisseurs du Sénonais. Objectif : les convaincre de rejoindre le capital de la société…

 

SENS : La règle du jeu de ce futur rendez-vous, ouvert sur simple inscription aux investisseurs potentiels, se veut très élémentaire. Réunis à l’heure du déjeuner dans l’une des concessions automobile du territoire, en l’occurrence celle du groupe PANEL BMW/MINI implantée à Sens, les invités auront tout le loisir de découvrir l’univers atypique de la structure FINGERTIPS.

Juste avant d’en apprécier la praticabilité de son produit vedette, le fameux coussin multifonctionnel qui a obtenu les grâces du jury lors du concours LEPINE et des Trophées de l’Innovation des Centres E.LECLERC.

Il est vrai qu’il y a de quoi être surpris par ce désormais célèbre « VIKTOR » qui ne cesse d’interloquer celles et ceux qui en apprécient la découverte. Ce coussin ne présente pas la même physionomie ni les particularismes rudimentaires qu’un simple ustensile de confort posé sur un canapé.

Agrémenté de diverses technologies qui offrent à son possesseur une kyrielle d’opportunités heureuses dans les loisirs mais aussi les besoins prioritaires, à l’instar de la sécurité et de la médicalisation, le produit se veut être à la pointe de l’ergonomie et de l’intelligence artificielle.

Tout ce dont ont besoin aujourd’hui à leur domicile ou en établissements d’accueil les seniors ; mais également les personnes atteintes d’un handicap, les privant de la pleine jouissance de leurs possibilités.

 

 

Une mise de fonds possible dans le projet dès 1 000 euros…

 

La réussite commerciale de ce coussin connecté n’est donc pas un doux rêve pour le porteur du projet qu’est Alain TIXIER. L’essai s’est mué en succès plus que d’estime avec un chiffre d’affaires qui excède désormais les 500 000 euros et de multiples partenariats à la clé. Ce qui au vu des perspectives commerciales est loin d’être achevé.

Le responsable de FINGERTIPS recherche aujourd’hui des partenaires financiers qui viendront s’agréger à la seconde levée de fonds engagée depuis peu pour booster le développement commercial et la stratégie communication de la jeune structure entrepreneuriale.

C’est là qu’entre en ligne de compte l’association Kick Up Business (KUB), entité fédérant des investisseurs de plusieurs départements de notre territoire. L’organe gère ce jeudi 20 mai cette rencontre avec le chef d’entreprise chez l’un de ses partenaires.

Occasion pour elle de rappeler les fondamentaux de la défiscalisation au travers de l’investissement au capital, apport financier pouvant s’élever dans le cas présent sr un seuil minimal à partir de mille euros : une broutille pour les dirigeants d’affaires habitués à injecter de précieux subsides servant à l’épanouissement de projets.

 

En savoir plus :

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Thierry BRET

 

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Ce n’est pas encore le Nirvana propice aux grandes embrassades. Mais, à défaut de grives, on se contentera des merles comme le précise l’adage. Alors que le variant à l’origine britannique monopolise toutes les attentions des spécialistes du fait de sa large présence sur notre territoire (près de 90 % des cas de contamination), le nombre de personnes admises dans les centres hospitaliers de l’Yonne décroit légèrement. Enfin, le reflux ?

 

AUXERRE: Tiendrait-on enfin le bon bout, cette fois-ci, dans la gestion de la crise sanitaire à l’aune de la sacro-sainte période estivale, synonyme de départs en vacances et de retrouvailles festives jusqu’à plus soif ? On ne peut que l’espérer !

Ou du moins y croire un peu plus après l’intervention passionnante de la déléguée de l’Agence régionale de Santé (ARS) pour l’Yonne, Eve ROBERT. Invitée à venir s’exprimer lors de la conférence de presse ce lundi 03 mai tenue dans les salons de la préfecture, la jeune femme a présenté un tableau optimiste, à défaut d’être idyllique, du contexte sanitaire qui préoccupe les esprits depuis plus d’un an.

Un mot prononcé par la représentante de l’agence régionale aura résumé tout l’intérêt de cet exercice oratoire faisant office de repère : « embellie » ! Les signes avant-coureurs de ce nouvel état de fait ne se contentent pas d’être signalés, ils se corroborent à travers les exemples chiffrés qui ont parsemé ces explications.

Primo, le taux d’incidence pour cent mille habitants d’ordinaire très élevé dans notre département est de 166 à date. Seuls trois départements de la couronne francilienne (Val-de-Marne, Val d’Oise et Seine-Saint-Denis) dépassent encore allègrement le taux d’incidence, soit 400 !

Secundo : le nombre de personnes hospitalisées dans les établissements de soins icaunais régresse. Elles ne sont plus que 228 à recourir aux soins pour se sortir de cette mauvaise passe. Confirmant ainsi ce mouvement de décrue, certes sensible, mais qui redonne espoir.

 

Un recul moins progressif dans l’Yonne qu’ailleurs…

 

Toutefois, Eve ROBERT n’aura pas manqué d’insister sur le fait que l’épidémie recule moins vite dans l’Yonne que dans d’autres territoires de l’Hexagone. Cependant, la progression rapide du nombre de décès constaté en si peu de temps relativise l’ensemble de ces informations moins pessimistes. Pour mémoire, 539 décès viennent ternir le bilan de cette crise depuis ses débuts.

Si près de 1 800 personnes se soumettent volontiers à un test quotidien dans l’Yonne, précisons que le taux de positivé demeure à la hausse, affichant 10 % des cas enregistrés.

Côté réanimation, la situation reste tendue. Surtout dans le Sénonais, zone plus affectée que d’autres secteurs du département. Au total, vingt personnes y sont traitées avec moult précautions par les services hospitaliers.

Quant à l’origine du coronavirus qui circule dans le nord de la Bourgogne, elle est très majoritairement issue de sa variante britannique (une dominante à 90 %). Les souches originaires du Brésil et d’Afrique du Sud ne représentent que 3,4 % des cas, bien inférieures à ce que les scientifiques observent sur l’ensemble du territoire national.

 

Thierry BRET

 

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Lors de sa conférence de presse le vendredi 16 avril, le préfet de Bourgogne-Franche-Comté Fabien SUDRY a dressé un premier bilan à l’échelle régionale du plan de relance national. Un dispositif mis en œuvre il y a six mois. Sur l’enveloppe globale de 4 milliards d’euros dédiés à notre territoire, près du tiers a déjà été engagé. Que ce soit auprès des entreprises, des collectivités, des associations ou des particuliers. Une mobilisation tous azimuts et sans précédent décrite dans le détail par les différents intervenants.

 

DIJON (Côte d’Or) : L’objectif est fixé et le ton est donné : « Passer de la riposte à l’attaque !». C’est en ces termes, à la connotation volontairement martiale et engagée, que le préfet de région Fabien SUDRY a rappelé les enjeux et les montants du plan de relance annoncé par Emmanuel MACRON le 03 septembre dernier. Un plan global de 100 milliards d’euros, qui s’articule autour de trois axes : la transition écologique, la compétitivité de l’économie et la cohésion sociale.

Concernant le premier volet et la rénovation thermique des bâtiments publics de l’Etat, 95 millions d’euros ont déjà été engagés en Bourgogne-Franche-Comté, pour 267 bâtiments, dont 55 M€ dédiés aux seuls établissements d’enseignement supérieur.

Le dispositif « MaPrimeRénov » visant à réduire l’empreinte carbone des logements a pour sa part conquis plus de 6 000 particuliers, qui pourront ainsi bénéficier de 29 millions d’euros de subventions gouvernementales.

Dans l’Yonne, 1 040 particuliers ont eu recours au dispositif, aidés à hauteur de 4,4 M€ sur les 12,6 M€ de travaux engagés. La lutte contre le réchauffement climatique passe aussi par la rénovation d’une partie du parc de logements sociaux et 6 M€ de subventions ont déjà ainsi été orientées, pour un total de près de 600 logements répartis sur toute la région. Autant de marchés potentiels pour les artisans, PME et TPE.

 

 

 

 

La transition écologique n’a pas été omise des enveloppes budgétaires…

 

 

La relance aura permis également d’accélérer la structuration de la filière hydrogène, avec deux projets au programme, dont la station de production d’hydrogène qui s’installera à Auxerre afin d’en développer l’usage dans les bus et trains, réduisant d’autant l’impact carbone.

Dans le cadre de la transition agricole, alimentaire et forestière, enjeu majeur pour la région, l’enveloppe territorialisée est de 17 M€, dont 4,9 M€ consacrés à des projets liés aux abattoirs.

 

 

Là encore, le département icaunais est directement concerné, puisque l’on compte parmi les huit lauréats retenus, la SICAREV à Migennes, pour l’amélioration de la prise en compte du bien-être animal sur son site d’abattage.

Les enjeux du volet transition écologique sont multiples et 500 M€ ont ainsi été identifiés sur l’ensemble du territoire régional, avec des premiers résultats concrets, comme l’a rappelé Natacha VIEILLE, sous-préfète à la relance.

 

 

L’aide à l’activité industrielle favorisée tout comme le soutien aux précaires…

 

 

La Bourgogne-Franche-Comté est la première région de France en nombre d’emplois industriels dans l’économie (17 %). Près de 140 projets d’investissements des entreprises ont déjà été soutenus jusqu’ici, visant notamment les secteurs automobiles et aéronautiques, pour près de 95 M€ d’aides publiques.

Un plan de relance industriel, qui passe également par une modernisation des outils de production et une relocalisation de l’emploi. Il est à noter que les appels à projet du plan de relance industriel sont encore ouverts jusqu’au 01er juin prochain.

C’est aujourd’hui l’ensemble du secteur culturel qui souffre des mesures de confinement mises en place pour lutter contre la pandémie. Une enveloppe régionale de 28 M€ lui a été attribuée, afin d’accompagner les secteurs les plus fragilisés depuis un an, qu’il s’agisse de la préservation du patrimoine, du soutien aux filières ou de l’aide apportée au spectacle vivant et à la création.

La crise sanitaire a un fort impact sur les personnes les plus vulnérables de la région, où l’on dénombre « 36 500 personnes sous le seuil de pauvreté », comme l’a souligné Maurice TUBUL, commissaire régional à la lutte contre la pauvreté.

A ce titre, 2,2 M€ ont été mobilisés pour accompagner 27 projets sur la période 2021/2022. Avec pour objectif de faciliter l’insertion sociale et professionnelle en levant les freins à l’emploi, mais aussi, de lutter contre la précarité alimentaire en favorisant l’accès aux biens essentiels.

Parmi les exemples cités, le soutien apporté à la Banque alimentaire à hauteur de 100 K€ pour adapter son parc de camions frigorifiques.

 

En savoir plus :

 https://www.relance-bfc.fr/

 

Dominique BERNERD

 

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