Initié en 2018 par la Direction ministérielle à l’Accueil et à l’Intégration des Réfugiés (DIAIR) conjointement avec l’Agence du Service civique, le projet « Volont’R » a pour objectif d’impliquer à la fois des jeunes français et de jeunes réfugiés dans le cadre des Services civiques. La Ligue de l’Enseignement a répondu à l’appel en accueillant sept jeunes afghans et soudanais âgés d’une vingtaine d’années, et autant de jeunes français désireux de s’impliquer dans une mission d’intérêt général pendant huit mois.

 

AUXERRE : Les panneaux réalisés par les jeunes pour rendre compte de cette riche expérience sont exposés aux Résidences Jeunes de l’Yonne jusqu’au 22 septembre.

Si pour les jeunes Français, cette action a été l’occasion de nombreuses découvertes, elle le fut plus encore pour les jeunes réfugiés. Ils avaient à leur programme huit heures par semaine d’enseignement du français dispensées par l’association CLEF ainsi qu’une journée par mois d’accompagnement vers un projet d’avenir professionnel et une formation citoyenne de six jours dans le cadre du Contrat d’Insertion Républicain.

Chacun des binômes formés d’un jeune français et d’un jeune réfugié a eu l’occasion de participer à plusieurs actions de bénévolat. Que ce soit lors du Festi Coccinelle, du festival Partir en livres, de l’Oxfam Trailwalker ou de la Marche verte.

Ils ont pu également visiter l’AFPA et se préparer à un job dating à la Mission locale ou encore découvrir la Micro-Folie.

 

 

L’un des moments forts fut la création d’une pièce de théâtre, sous la houlette de la compagnie « Tribu d’essence ».

Prendre la parole en public en français en surmontant l’émotion et le stress ne fut pas une mince affaire mais reste un moment privilégié d’ouverture aux autres.

Ces jeunes gens disposent à présent d’un petit bagage qui devrait leur permettre de poursuivre leur chemin : reprise d’études pour certains, projet professionnel pour d’autres. Kamal se dit intéressé par une formation de mécanicien, Zarwaly se verrait bien boulanger, tandis que Maëlyss se destine à une école d’éducateurs.

 

Claire CIUPA

 

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Il y a de la puissance et du mouvement dans ses œuvres. Des visages à peine esquissés qui ne sont pas sans rappeler la célébrissime pièce de MUNCH, « Le Cri ». Artiste complet, scénariste et écrivain, Patrick MOSCONI a déposé quelques toiles sur les cimaises de la demeure monacale de Colette BECHET. S’en imprégner durant les Journées du patrimoine est une obligation !

 

CRAVANT : On connaissait l’auteur et sa vingtaine d’ouvrages publiés entre le roman noir et les policiers. On le savait scénariste ; le voilà spécialiste des cimaises : Patrick MOSCONI déploie tous ses talents picturaux en présentant une dizaine de toiles au Donjon de Cravant chez l’amie des arts et muse de bon nombre de créateurs, l’éternelle Colette BECHET, âgée de 87 ans.

A l’occasion des Journées européennes du Patrimoine, et même au-delà, il est possible de les admirer dans l’une des salles de cet édifice chargé d’histoire trônant au beau milieu du village.

 

 

On sera surpris de la ressemblance presque frappante avec le travail du norvégien Edvard MUNCH, dont le célèbre tableau, « Le Cri », est devenu une référence iconique de l’art pictural aux quatre coins du globe.

Les portraits de ces visages, supposés féminins, ne manqueront pas d’interpeller les esthètes en la matière et ils sont légion sur notre territoire.

Comme un plaisir ne vient jamais seul, notons la présence d’une seconde artiste lors de ce rendez-vous : Jacqueline BERNARD.

Pastels, huiles, aquarelles, en empruntant les chemins de l’abstrait et du portrait, l’artiste représente ses proches, entre autres, en y ciselant d’excellentes poésies. On ne s’en lasse pas.

 

 

En savoir plus :

Double exposition au Donjon de Cravant

Jusqu’à fin septembre.

 

Thierry BRET

 

 

 

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La virtuose musicologue de Sens dévoilera une autre facette de son talent éclectique. Une corde supplémentaire qui s’ajoute à son arc des possibles, étoffant ainsi son potentiel artistique. On la connaissait pianiste, la voilà devenue chanteuse ! Ekaterina DENISSOVA-BRUGGEMAN livrera dans toute sa splendeur une prestation unique à l’Auberge d’Egriselles…

 

SENS : Nouveau défi pour l’instrumentiste icaunaise ! Celle qui ravit d’ordinaire son public de fidèles par ses interprétations évanescentes d’œuvres oniriques écrites par TCHAIKOVSKI ou POUCHKINE  lance sa saison culturelle par un rendez-vous quelque peu décalé de ses habituelles prestations scéniques.

Sortant de sa zone de confort, Ekaterina DENISSOVA-BRUGGEMAN se produira en effet ce samedi 18 septembre dans une version « cabaret ».

Russe, de surcroît, du fait de ses origines. Un cabaret façon ambiance vodka et caviar par la grâce et la qualité musicale de l’artiste.

Non seulement la musicienne sera installée derrière son piano. Mais en outre, elle nous fera découvrir la tessiture de sa voix, proposant un voyage à travers son pays natal. Entre mélodies populaires et romances de salon chantées dans la langue de TCHEKHOV, la mélodiste proposera une relecture très personnelle des grands classiques intemporels du répertoire russe. Un plaisir auditif dont il ne faut se priver…

 

 

 

En savoir plus :

 

Ekaterina DENISSOVA-BRUGGEMAN en concert

Le samedi 18 septembre 2021 à 20h30

A l'Auberge d'Egriselles, au 17 Grande Rue, Égriselles-le-Bocage.

Participation : 10 euros.

La réservation est vivement recommandée au 03.86.86.04.12.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Possibilité de dîner sur place avant le spectacle.

Passe sanitaire obligatoire.

 

Thierry BRET

 

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Nostalgique de l’humour potache, de fous rires garantis et de soirées cathodiques flamboyantes, ne boudez pas votre plaisir de vous rendre ce samedi entre 15 et 17 heures dans l’une des enseignes spécialisées dans la commercialisation de biens et de loisirs culturels à Auxerre ! Vous y attend l’un des anciens Inconnus, Didier BOURDON qui dédicace son premier opus musical éponyme…

 

AUXERRE: Et maintenant, il chante mais en solitaire, Didier BOURDON ! Le co-auteur, avec ses camarades Bernard CAMPAN et Pascal LEGITIMUS, des truculentes chansons qui eurent leurs heures de gloire au début des années 90 (« Auteuil, Neuilly, Passy », « C’est toi que je t’aime vachement beaucoup » ou encore « Rap-Tout ») est en séance de dédicaces ce samedi 11 septembre chez CULTURA Auxerre.

Une belle opportunité de croiser le chemin de cet artiste polymorphe aux talents éclectiques tant devant et derrière la caméra, sur les plateaux de télévision et à la chanson. Les trois titres précédemment cités ont caracolé longtemps au top des hit-parades en France et dans les pays francophones.

Publié le 10 juin dernier, son premier essai à la chanson en solitaire est plutôt une réussite, l’artiste s’accompagnant parfois à la guitare acoustique. En onze morceaux dont certains méritent une écoute attentive (« Médias médiocres », « Vice et Versa 2.0 », « Ritournelle mélancolique » ou « Pourquoi tu te mets à la chanson »), Didier BOURDON offre à ses admirateurs une autre facette de son immense créativité, façon kaléidoscope. A découvrir sans modération et à rencontrer pour engager la conversation…

 

 

En savoir plus :

Didier BOURDON en séance de dédicaces chez CULTURA Auxerre

Sur réservation sur weezevent.

 

Thierry BRET

 

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Le départ de ce monstre sacré de la comédie et du théâtre a inspiré notre chroniqueur Jean-Paul ALLOU. Il lui rend hommage de la plus belle façon, en couchant des mots dans un style poétique. Un au-revoir à l’artiste qui vivra toujours dans nos pensées à travers ses 80 films et pièces de théâtre…

 

TRIBUNE: Les mots nous manquent à tous

Un homme heureux est mort

Icône des trente glorieuses

Et de la France heureuse

Il traverse l’histoire

Du cinéma français

Adulé du public

Des succès populaires

Des films et des cascades

Qui le font rejeter

Des intellos pisse-froid

Des bobos, des gauchistes

D’une intelligentsia

Si loin du cœur des hommes

Honnis des médiocres

Jaloux de son talent

Il va clouer le bec

A tous ces spécialistes

De la pensée unique

Magistral come-back

Avec « Kean » au théâtre

A la fin de l’envoi

Il touche tous les cœurs

 

 

 

 

Une gouaille féconde

Rejoint le paradis

Des anges et des artistes

Bébel, c’est un sourire

Et l’ami de chacun

L’amant inespéré

Le fils, le père, le gendre

Celui qu’on voudrait être

« Le Magnifique » n’est plus

On peut imaginer

Un cercueil pendu

Sous un hélicoptère

Et une main s’agite

Pour nous dire : au revoir…

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

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